Clymene édite Phaeton, une infrastructure logicielle de gouvernance qui permet aux organisations de garder le contrôle décisionnel sur l’IA et les systèmes autonomes.
Énergie · Mines · Infrastructures critiques
Pour les directions des opérations, juridiques et conformité.


Dans une entreprise énergétique, un système autonome d’inspection de pipeline est techniquement validé.
Le fournisseur certifie. Les équipes approuvent.
Le directeur des opérations refuse de signer.
Non par manque de confiance technologique, mais parce qu’il ne peut démontrer formellement dans quelles conditions exactes le système est autorisé, qui est responsable à chaque étape, quelles preuves seront disponibles en cas d’incident, ni comment suspendre l’opération si le contexte change.
Le projet est gelé.
Ce blocage se répète dans des centaines d’organisations chaque année.
Il n’existe pas non plus de cadre pour documenter les arbitrages entre conformité, continuité opérationnelle et dépendance économique aux fournisseurs technologiques.
Pourquoi maintenant
Les réglementations sur l’IA et les systèmes autonomes placent désormais des milliers de dirigeants sous responsabilité personnelle directe pour des technologies qu’ils ne contrôlent ni totalement, ni durablement.
Selon Allianz, les réclamations contre dirigeants augmentent continuellement et ont retrouvé, voire dépassé, leurs niveaux d’avant-pandémie dans la plupart des régions du monde.
Aujourd’hui, le risque lié à une décision d’autorisation dépasse souvent le coût technique du système lui-même.

Phaeton transforme une signature ponctuelle en une autorisation gouvernée dans le temps.
Autorité préservée
Conserver l’autorité décisionnelle même lorsque la technologie provient de tiers.
Responsabilités explicites
Encadrer la responsabilité humaine associée à chaque système.
Décisions défendables
Produire des décisions formelles, traçables et juridiquement défendables.
Suspension et retrait
Définir dès l’origine les conditions de suspension et de retrait.
Indépendance fournisseurs
Préserver l’indépendance vis-à-vis des fournisseurs technologiques.
La technologie peut évoluer. Les fournisseurs peuvent changer. L’autorité de décision reste interne.
Phaeton n’est pas un outil en libre-service ni une application à déployer à grande échelle.
C’est une infrastructure logicielle activée pour chaque système critique.
Pour chaque autorisation, il produit trois artefacts opérationnels :
• une fiche d’autorisation formelle et versionnée
• une entrée dans le registre central des systèmes autorisés
• un dossier d’autorisation opposable (PDF) pour les audits, autorités et assureurs
Ces artefacts sont mis à jour à chaque évolution significative du système, du fournisseur ou du cadre réglementaire, et constituent la référence officielle de l’organisation.
Le cycle d'autorisation
Phaeton structure les conditions d’usage d’un système critique, les responsabilités humaines associées, les preuves exigées, ainsi que les contraintes opérationnelles et économiques qui pèsent sur la décision.
Le décideur autorise le système sous des conditions explicites, avec des mécanismes de suspension définis à l’avance.
Les conditions d’exploitation sont suivies dans le temps. Les écarts sont détectés et signalés aux responsables désignés.
En cas d’évolution du contexte technique, opérationnel ou réglementaire, l’autorisation peut être suspendue ou retirée de manière formelle et traçable.
Chaque autorisation devient un objet vivant, maintenu dans le temps.


Phaeton est conçu pour structurer et maintenir des autorisations opérationnelles dans les cadres les plus exigeants, notamment :
Les exigences spécifiques sont intégrées selon la juridiction, l’autorité compétente et la technologie concernée.

Phaeton est issu d’un projet industriel réel impliquant l’autorisation d’un système autonome critique dans un environnement réglementé. Ce projet, essentiel à l’exploitation d’infrastructures industrielles complexes, était initialement bloqué non pas pour des raisons techniques, mais parce que les conditions d’autorisation, les responsabilités humaines, les preuves requises et les mécanismes de suspension n’étaient pas formalisés de façon juridiquement défendable.
Pour débloquer la situation, il a fallu :
• structurer un cadre formel d’autorisation opérationnelle adapté aux exigences réglementaires
• définir explicitement les responsabilités humaines
• prévoir des mécanismes de suspension et de retrait opposables
• rassembler des preuves techniques et organisationnelles vérifiables
Les mécanismes développés pour résoudre ce blocage ont servi de base à Phaeton et ont ensuite été généralisés pour d’autres technologies critiques et cadres réglementaires.

Phaeton s’adresse aux organisations qui doivent autoriser des systèmes autonomes ou des technologies critiques dans des environnements où une erreur de décision engage directement la responsabilité humaine.
• directions des opérations
• directions juridiques
• directions conformité et gestion des risques
Clymene ne fournit pas d’avis juridique.
Phaeton est une infrastructure utilisée par ces équipes pour structurer, appliquer et démontrer les décisions juridiques prises par l’organisation.
Phaeton est conçu en priorité pour les environnements où les décisions technologiques ont des conséquences opérationnelles, humaines ou économiques majeures :
• entreprises opérant des installations énergétiques, industrielles ou minières
• opérateurs de réseaux essentiels : électricité, transport, eau, télécommunications
Autres usages observés :
• certains systèmes d’IA réglementés en santé et en finance
• systèmes autonomes soumis à autorisation réglementaire
• technologies critiques fournies par des tiers
• déploiements internationaux multi-juridictions
• projets où le risque de décision dépasse le coût technique du système
Clymene est portée par une équipe issue de projets industriels, technologiques et réglementaires menés en environnement critique.
Ancien ingénieur en systèmes autonomes à l'Inria. Fondateur d'une entreprise acquise par Capgemini. A dirigé un portefeuille de solutions numériques de 100 millions d'euros dans des secteurs réglementés internationaux.
Ancien Secrétaire d’État aux Télécoms et vice-président exécutif d'ARSAT. Il a conduit le déploiement d'un réseau national souverain de 34 000 km de fibre optique desservant 1 100 villes.
Clymene s’appuie sur un comité de conseil stratégique composé de profils seniors issus :
• de l’industrie automobile en France
• du secteur énergétique au Royaume-Uni
• de l’écosystème de la robotique avancée en Californie
Non.
Phaeton ne fournit pas d’avis juridique et ne remplace ni les juristes internes ni les conseils externes.
Phaeton est une infrastructure logicielle qui permet de structurer, appliquer et maintenir dans le temps les décisions formelles prises par l’organisation concernant l’autorisation et l’usage de technologies critiques.
Non.
Phaeton ne supprime pas la responsabilité humaine.
Il transforme une décision ponctuelle en une autorisation formalisée, traçable et gouvernée dans le temps.
Le décideur reste responsable, mais il peut démontrer précisément :
• ce qui a été autorisé
• dans quelles conditions
• avec quelles preuves
• et comment l’autorisation peut être suspendue ou retirée
Les outils de conformité décrivent des règles et des contrôles.
Phaeton gouverne des autorisations opérationnelles réelles.
Il ne gère pas seulement des politiques, mais le droit effectif pour un système autonome ou critique d’opérer dans un contexte donné, sous responsabilité humaine explicite.
Oui.
Phaeton est conçu pour fonctionner avec des technologies fournies par des tiers, notamment :
• systèmes autonomes
• plateformes cloud
• solutions industrielles
• logiciels spécialisés
Phaeton ne remplace pas ces systèmes et ne les pilote pas.
Il structure leur autorisation d’usage.
Phaeton ne consomme pas de flux temps réel et ne nécessite pas de connexion continue aux systèmes opérationnels.
Avec le client, des échantillons de données représentatifs sont sélectionnés, par exemple :
• journaux de fonctionnement
• rapports techniques
• configurations système
• certifications fournisseurs
• rapports d’incident
• preuves de tests ou de validation
Ces éléments servent de références formelles pour :
• définir les conditions d’autorisation
• vérifier leur respect
• documenter la conformité
• constituer un dossier opposable en cas de contrôle ou d’incident
Cela dépend du périmètre du projet.
Dans les premiers déploiements, la structuration initiale du cadre d’autorisation prend généralement quelques semaines.
Les bénéfices apparaissent dès la première autorisation formelle.
Non.
Phaeton fonctionne comme une couche de gouvernance au-dessus des systèmes existants.
Il n’impose :
• ni modification de l’architecture technique
• ni intégration intrusive
• ni instrumentation spécifique
L’objectif est de gouverner la décision d’usage, pas l’exécution technique.
Non.
Le cas fondateur concernait des drones industriels, mais Phaeton est conçu pour tout système :
• autonome
• critique pour la sécurité ou l’exploitation
• soumis à autorisation formelle
• opéré dans un environnement réglementé
Comme aujourd’hui, les responsables désignés par l’organisation.
La différence est que Phaeton permet de démontrer précisément :
• qui a autorisé
• sous quelles conditions
• avec quelles obligations de preuve
• et si ces conditions étaient respectées au moment de l’incident
Parce que :
• les systèmes évoluent
• les fournisseurs changent
• les réglementations se renforcent
• les preuves doivent être maintenues dans le temps
• les responsabilités doivent rester traçables
Phaeton transforme un dossier statique en autorisation vivante, suivie, vérifiable et opposable dans la durée.
Non.
Phaeton ne remplace pas les outils financiers ni les processus d’achat.
Il enregistre les éléments économiques qui ont influencé une décision (coûts, dépendances fournisseurs, hypothèses, contraintes budgétaires), afin que l’arbitrage réalisé par les dirigeants soit explicite, traçable et révisable dans le temps.
Décrivez brièvement votre contexte. Un membre de l’équipe Clymene vous recontacte pour évaluer si Phaeton peut s’appliquer à votre situation.